
L’histoire du Cul de Poule, à Reims
L’histoire de deux passionnés qui ont choisi Reims pour cuisiner vrai.
Cuisinier avant même de savoir lire
Il y a des vocations qui s’imposent tôt. Chez Stéphane Kikel, tout commence en classe de CP. Pendant que les autres rêvent de foot ou d’aventure, lui pense déjà aux fourneaux. Il veut cuisiner. Il veut tenir son propre restaurant. Une idée claire qui ne le quittera plus jamais.


C’est dans les cuisines familiales qu’il forge ses premières intuitions. L’odeur d’un bouillon qui mijote, la texture d’une pâte bien travaillée, le silence concentré d’une cuisine en action, autant de sensations qui construisent, sans qu’il le sache encore, le chef qu’il deviendra. Sa madeleine de Proust à lui ? Le lièvre à la royale. Un plat qui cuit des heures, qu’on attend toute une saison, et qui n’a besoin de rien d’autre que lui-même pour être parfait.
Cuisinier avant même de savoir lire
Il y a des vocations qui s’imposent tôt. Chez Stéphane Kikel, tout commence en classe de CP. Pendant que les autres rêvent de foot ou d’aventure, lui pense déjà aux fourneaux. Il veut cuisiner. Il veut tenir son propre restaurant. Une idée claire qui ne le quittera plus jamais.

C’est dans les cuisines familiales qu’il forge ses premières intuitions. L’odeur d’un bouillon qui mijote, la texture d’une pâte bien travaillée, le silence concentré d’une cuisine en action, autant de sensations qui construisent, sans qu’il le sache encore, le chef qu’il deviendra. Sa madeleine de Proust à lui ? Le lièvre à la royale. Un plat qui cuit des heures, qu’on attend toute une saison, et qui n’a besoin de rien d’autre que lui-même pour être parfait.
2003 : une porte s’ouvre boulevard Carteret
Reims, boulevard Carteret. Une adresse simple, un peu à l’écart de l’agitation du centre-ville, dans un quartier où il fait bon vivre. C’est là que Stéphane et Peggy Kikel choisissent de poser leurs valises et d’ouvrir leur premier restaurant, en 2003.
Pas de grand lancement, pas de coup de communication. Juste une cuisine sincère, des produits frais, une salle chaleureuse et deux passionnés derrière le comptoir. Stéphane aux fourneaux, Peggy en salle avec sa science des vins.
Deux univers complémentaires, une même vision : recevoir comme à la maison, leur donner envie de revenir.
Les débuts sont exigeants, comme ils le sont toujours dans ce métier. Mais la table gagne rapidement sa réputation, bouche à oreille, table après table. Reims commence à se passer le mot : au Cul de Poule, on mange bien. Vraiment bien.
Vingt ans plus tard, l’adresse est toujours là. Et les gens reviennent toujours.
2003 : une porte s’ouvre boulevard Carteret
Reims, boulevard Carteret. Une adresse simple, un peu à l’écart de l’agitation du centre-ville, dans un quartier où il fait bon vivre. C’est là que Stéphane et Peggy Kikel choisissent de poser leurs valises et d’ouvrir leur premier restaurant, en 2003.
Pas de grand lancement, pas de coup de communication. Juste une cuisine sincère, des produits frais, une salle chaleureuse et deux passionnés derrière le comptoir. Stéphane aux fourneaux, Peggy en salle avec sa science des vins.
Deux univers complémentaires, une même vision : recevoir comme à la maison, leur donner envie de revenir.
Les débuts sont exigeants, comme ils le sont toujours dans ce métier. Mais la table gagne rapidement sa réputation, bouche à oreille, table après table. Reims commence à se passer le mot : au Cul de Poule, on mange bien. Vraiment bien.
Vingt ans plus tard, l’adresse est toujours là. Et les gens reviennent toujours.






Dans mon bistrot on s’encanaille
Au Cul de Poule, les valeurs ne sont pas affichées dans un cadre sur le mur. Elles sont dans l’assiette.
Le fait maison avant tout
Tout est fait ici. On cuisine comme à la maison. Tout ce que vous avez mangé au Cul de Poule a été préparé dans notre cuisine, ce jour-là, par Stéphane et son équipe.
Le circuit court & local
On sait d’où vient ce qu’on cuisine. Travailler en circuit court, c’est d’abord une conviction : la qualité d’un plat commence bien avant les fourneaux. Elle commence chez ceux qui cultivent, élèvent, récoltent. Nous travaillons avec des producteurs locaux, passionnés, principalement de la Marne et du Grand Est qui partagent notre exigence et à qui nous devons une partie de ce qu’il y a dans votre assiette.
L’accueil & la convivialité
On reçoit comme à la maison. Ici, on prend le temps. On échange, on découvre, on partage, on se fait plaisir. Comme un repas chez les amis ou en famille. Chez nous, le service fait partie du repas au même titre que la cuisine. Que vous soyez seul pour un déjeuner rapide ou à dix pour fêter quelque chose d’important, vous méritez la même attention, la même chaleur.

Maître Restaurateur : ce que ça veut dire, concrètement
En France, le titre de Maître Restaurateur est le seul label officiel délivré par l’État pour distinguer les restaurants indépendants d’excellence. Il s’obtient après un audit rigoureux mené par un organisme indépendant, sur la base d’une trentaine de critères : cuisine faite maison, produits frais et traçables, qualité du service, de la vaisselle, de l’accueil et il se renouvelle tous les quatre ans.
Stéphane Kikel est Maître Restaurateur. Pas parce que c’est bon pour l’image. Parce que le cahier des charges de ce label correspond exactement à la façon dont il a toujours voulu cuisiner et recevoir.
Pour vous, c’est une garantie simple : ce que vous lisez sur notre carte, c’est ce qu’il y a dans votre assiette. Rien de plus, rien de moins.

Maître Restaurateur : ce que ça veut dire, concrètement
En France, le titre de Maître Restaurateur est le seul label officiel délivré par l’État pour distinguer les restaurants indépendants d’excellence. Il s’obtient après un audit rigoureux mené par un organisme indépendant, sur la base d’une trentaine de critères : cuisine faite maison, produits frais et traçables, qualité du service, de la vaisselle, de l’accueil et il se renouvelle tous les quatre ans.
Stéphane Kikel est Maître Restaurateur. Pas parce que c’est bon pour l’image. Parce que le cahier des charges de ce label correspond exactement à la façon dont il a toujours voulu cuisiner et recevoir.
Pour vous, c’est une garantie simple : ce que vous lisez sur notre carte, c’est ce qu’il y a dans votre assiette. Rien de plus, rien de moins.
Ceux qui font l’assiette avant nous
Une bonne table commence toujours par une bonne relation. Celle qu’on entretient avec ceux qui produisent ce qu’on cuisine.
Depuis les débuts du Cul de Poule, nous avons fait le choix de travailler avec des producteurs locaux, des hommes et des femmes de la Marne et du Grand Est qui cultivent, élèvent et récoltent avec soin, souvent à quelques kilomètres d’ici. Pas par effet de mode, mais parce que ça a du sens : pour la qualité des produits, pour l’économie locale, et pour ce lien fragile et précieux entre une table et son terroir.
Les légumes changent avec les saisons. Les viandes viennent d’élevages où les animaux ont de la place. Les fromages ont une adresse. Et derrière chaque produit, il y a quelqu’un à qui on peut dire merci.

Ceux qui font l’assiette avant nous
Une bonne table commence toujours par une bonne relation. Celle qu’on entretient avec ceux qui produisent ce qu’on cuisine.
Depuis les débuts du Cul de Poule, nous avons fait le choix de travailler avec des producteurs locaux, des hommes et des femmes de la Marne et du Grand Est qui cultivent, élèvent et récoltent avec soin, souvent à quelques kilomètres d’ici. Pas par effet de mode, mais parce que ça a du sens : pour la qualité des produits, pour l’économie locale, et pour ce lien fragile et précieux entre une table et son terroir.
Les légumes changent avec les saisons. Les viandes viennent d’élevages où les animaux ont de la place. Les fromages ont une adresse. Et derrière chaque produit, il y a quelqu’un à qui on peut dire merci.

L’histoire continue, à votre table !
Vingt ans de Cul de Poule, c’est des milliers de repas partagés, des habitués devenus amis, des générations de Rémois qui ont fait de cette adresse la leur. La meilleure façon de comprendre pourquoi, c’est encore de venir le vivre.
